Actus

24/08/2016

Chrono individuel & VTT : un week end fort de café !

posté à 08h53 dans "News course"

‎Salut les Nines,
Comme une capsule d'Espresso, le week end dernier était d'une intensité 9/10.

Samedi, je me suis aligné la gueule enfarinée et décaféinée sur le contre-la-montre toute caté de Hyères. Le 2e départ, 9h11, c'est moi. Les jambes moulines bien, le moulin à café est bien réglé sur 95trs/min pour moudre le grain avec délicatesse... puis je coince un peu le moteur dans le dernier kilo avec une arrivée au sommet du pas du cerf (col hors catégorie aussi gros qu'un tas de marre de café) : pas long, mais un bon taquet raide.

Je termine 3eme à 10 secondes de la gagne... avec un vélo classique ( mon vélo de contre-la-montre étant en cours de personnalisation chez Yadigo Cycling!!! )

Puis j'ai enchaîné le dimanche : je me suis aligné sur le trophée des cascades. Un trophée des ruelles avec la particularité de traverser une rivière ! Une petite épreuve bien sympathique, qu'on apprécie comme un café en terrasse.
Dans cette course en duo, j'étais accompagné de Marmoud, qui est pour moi ce que la capsule est au café : un truc qui sert à rien, qui pollue la vie, mais dont tu ne te passes pas.

Du coup, je remporte avec lui cette coursette qui était vraiment sympa !

Bref, je suis content. Les sensations reviennent. Deux podiums en deux jours... what else? :)

Ça biche.

A bientôt pour de nouvelles aventures chocolatées.



(ps : l'été est vraiiiiiiment chaud sur le site fitnesslover, d'où les annonces de canicule! )

 


16/08/2016

Coupe de France : De l'échappée du jour au Gruppetto... puis, EMBRUNMAN le lendemain !

posté à 16h11 dans "News course"

Salut les Nines,

Dans ce monde de bons, de brutes et de truands, il y a aussi des choses normales qui se passent... Et dans ce monde normal, Dimanche 14 avait lieu la 4ème manche de la coupe de France de cyclisme sur route DN 3 avec l’équipe de bike de Hyères.

Vendredi 12 aout, 32h45 du matin:Après avoir fêté mon anniversaire, me voilà parti en camion pour passer ma nuit. [Oui, ça fait le 13 à 8h45, mais je t'assure que pour moi, c’est 32h45 du 12].

Samedi 14 aout, 19h nous voilà arrivé en terre de combat après avoir traversé les célèbres batailles de l’autoroute du Soleil, de l’A7 et des bouchons stéphanois.

Dimanche 13h, c’est le grand soir. Du moins le grand jour. A croire que le surlendemain de fête me réussi : je prends l'échappée du jour, nous nous retrouvons à 8 devant.

Conscient que les bonnes jambes ne dureront pas à cause de la soirée passée avec l'ami Bacardi et son cousin Sèzoisanteqatre, je passe mes relais un peu en dedans, sans non plus nuire à mes 7 compagnons d’échappée. Nous voilà avec une avance devenant confortable : 1’45’’… Tout semble bien se dessiner pour nous… Je me dis alors que ça va rentrer dans les points quoiqu’il en soit : « au pire 8ème, Nine! » ou même si un petit groupe d’une dizaine en contre arrive à se faire la mâle et nous rejoindre… Un top 20, c’est de bons points pour l'équipe...

Mais ce fameux groupe de contre ne se créera jamais, et c’est ce qui fera avorter notre échappée au bout de 60km passés à l’avant, et 100km de course… Dans le peloton, ça s’agite, les coups fusent, le contre ne se forme pas… A force, nous redescendons notre avance à une minute, puis cinquante secondes… puis insistons pour remonter à 1’20… puis redescendons malgré-nous jusqu’à se faire avaler par le pack étiré.

Et là, ça devient dur… Je me mets une cartouche pour replacer le leader Jean Melissandre en me disant « tu n’as plus que ça à faire, de toute façon tu vas sauter ». Et c’est effectivement ce qui se passera… Je saute presque quand au même moment Jean crève… je l’attends, je l’aide pour rentrer comme je peux, puis... Me voilà entre les voitures des directeurs sportifs, dans la poussière de terre s’envolant, seul, à lutter jusqu’à l’explosion totale…. Et elle fut totale, effectivement.

Dimanche 14, 18h30, en route! On redescend… Direction Embrunman pour défoncer les tympans de Charlotte.

Dimanche 14. 26h37, Me voilà presque arrivé à Embrun : je prends une rapide douche sur le rond point avec l’arrosage automatique afin de ne pas réveiller toute la compagnie en arrivant.

Dimanche 14, 27h30 : j’arrive à la maison… Charlotte a fermé les 2 portes des chambres, je ne sais pas dans laquelle elle est… pour être sur de ne pas la réveiller, je vais me coucher sur le carrelage de la cuisine.

Lundi 15, 4h00 : Charlotte vient dans la cuisine pour préparer sa course. Pour ne pas faire d’hypo, je l’accompagne.

Lundi 15. 5h30. Me voilà au bord du plan-d’eau… Et certains regrettent déjà ma présence… Leurs oreilles aussi.

Lundi 15. 5h31 : Je hurle.
Lundi 15. 16h03 : j’arrête de hurler, pour la bonne cause : elle fait 2.

Lundi 15, 27h40, j’arrive chez moi.

Mardi 9h… Je suis au bureau. Aujourd’hui, tout va bien. Ma voix se repose.. Mon mégaphone aussi… et tout le monde m'en remercie.

Puis, je m’dis que ce monde normal, il est sympa quand même. Alors profitons en, et jouons avec le temps... tant qu'il est encore "temps".

Jé.
N'oubliez pas que l'été est chaud sur fitnesslover.fr ! ;)

ps : vidéo d’embrun à venir… Boule kiès conseillé pour la visionner !

 


11/08/2016

Mettre un dossard, à tout prix....

posté à 11h11 dans "News course"

Salut à tous,

Je me suis pointé semaine passée sur une courssette où ça visse fort pour assouvir ma soif de départ. Dose d’endorphine mixée à un petit peu d’adrénaline… A la quête de sensation. Je me suis pointé à peine remis de ce moment triathletique alpestre, sur le Critérium élite de la Londe. Je voulais la claquer, et j’avais prévenu le DS depuis… janvier. [ Oui… C'est dire si je voulais vraiment la claquer.]

Bref, Il y a des jours comme ça où tout va bien parce que tu le veux bien… Tu es dans les coups, tu prends une prime, tu es bien, tu tentes ça ne marche pas, ton collègue se fait la mâle, ça tergiverse, tu profites de ce moment pour partir en contre… tu débouches les gicleurs et embraye pour rentrer au plus vite, tu passes les virages de plus en plus vite, tu prends confiances, le peloton ne réagit pas, tu visses... et tu ‘perds' la roue avant dans le virage… et tu te vautres comme une crêpe dans la botte de paille.

Dimanche direction la bretagne, pour peaufiner l’histoire des crêpes. Manche de coupe de France cyclopédique… Mon rôle, similaire à celui de Dunkerque sera de protéger les équipiers tant que possible.

Je rentre de bretagne sur embrun dans la nuit du dimanche au Lundi pour vous assourdir avec mon mégaphone… mais, n’étant sur d’être totalement en forme, j’ai pris un mégaphone beaucoup plus puissant… pour être sur d’être entendu…

Vous avez des crep’? Vous avez du suc’? Bah vous avez des crep’au’suc’.

Alors à dimanche pour des aventures sucrées et flambées au grand marnier.

Jé.

 


01/08/2016

Triathlon Alpe d'HUEZ - 2h17, puis craquage.

posté à 15h22

Salut les Nines,

2h17 de course, et craquage psychologique sur la ligne d'arrivée du triathlon de l'Alpe d'Huez.

51ème. Comme le pastis. Heureux de recourir tout simplement.

La route est encore [très] longue...
Rendez-vous en octobre pour le prochain triathlon.

Jé Meat'pie.

ps : l'été est chaud sur fitnesslover !

 


12/07/2016

Voyage au pôle Nord - Coupe de France élite DN3.

posté à 09h33 dans "News course"

Salut les Nines,
j’ai une petite historiette intemporelle à vous raconter !

Si il y avait bien un truc sur lequel je n’aurais jamais parié, c’est bien sur ma capacité à quitter mon Var pour la région de Dunkerque au plein milieu du mois de Juillet.
Étant toujours incertain de ce qui vient de se produire, je ne sais donc pas si ce rêve est réalité ou cette réalité un rêve ou cauchemar d’ailleurs.… Et pourtant il semblerait que, ce week end, j’étais bel et bien sur la 3ème manche de la coupe de France… A DUNKERQUE sur mer... (ou sa mère, je sais pas. )

Nous partimes en camion ou nous camionimes en partons, je sais plus bien, puis me voilà pris de nausée dès la porte de Valence passée : Que vois-je? Que ouie-je? Du moins que ne vois-je plus, que n’ouïe-je plus? Mes cigales ! Me voilà complètement déboussolé dans ce silence assourdissant de cigales disparues tristement remplacées par un sifflotement de vent aigüe. Nous continuâmes, avec l’équipe, dans ce morceau de France que je ne connais guère plus qu’un simple mot de Cabrole à la météo. Nous récupérâmasses Jean Rouada (Gobert, de son vrai nom) et Romain Paillard en route, pour faire route ensemble sur la route le lendemain, enfin, tu m’as compris.

Nous voilusses enfin arrivés en terre d’Hénin Beaumont, plus connue pour la médiatico-politico-jalouso-Mairie, que pour son histoire minière et ses terrils. Le lendemain, dès l’hôtel quitté et une fois arrivamasse sur place, je preparame mes affaires… Tenue hyéroise, épingles, Sidi, Giro, Bollé, j’ai tout ce qu’il me faut mais il me fuse un soupçon de réflexion : ‘Putaiiin [oui, je suis du sud] Quel âne, j’oubliasse mon putain [idem] de Garmin et je ne connaitrai donc ni mon pouls, ni ma puissance’… Puis je m’auto-répondrute : « En meme temps ça fait que deux mois que tu as ça, ça fait 24 ans que tu y vas ‘a l'arrache ’ tu vas pas non plus faire braiiiiiire heiiiiiin » [oui, on est dans le nord, ils parlent comme ça].

Bref, un peloton de 180 mecs énervés comme pas possible pour cette dernière manche nationale, tous prêts à en découdre sur 165 pitons… Du plat, du vent, du « gros-cul », du 53x11, de la bordure, de la chute, du coup de casque, de coude, de genou et d’épaule... le tout sur de la petite route de champs de patate… C’est ça le vélo. Le vélo comme j’ai aimé, j’aime et j’aimerai, dixit Francis. Le vélo de bourrin où il faut de la force de cochon, un savant mélange mi chevalin, mi porcin… Bref, c’est dire le labour de bordure.

Après avoir roulé comme un porc dans la bordure pour reprendre les 20 fuyards du jours, Rouada se glisse dans l’échappée finale à 30km du but, je coupe les gaz et j’abrite tant bien que mal le franco-chinois Tristan Delacroix, sprinter de l’équipe… Je me retrouvume enfermé comme un con par le train remontant à droite, heureusement, plus vif et lucide que moi, il saura se replacer seul…
Je manque une chute à 700m de la ligne en finissant à rouler au milieu de l’herbe du rond point ou sur l’herbe du milieu du rond point, je sais plus bien l’adrénaline est montée, pour terminasse en 69ème position… Mais en fait, c’était une super course, sur route fermée, avec de la bagarre comme j’aime… Et puis 69, c’est quand-même un sacré numéro…
On termine 4ème de la manche : ça biche.

En fait, c’était pas si terrible le Nord en Juillet. Et même, dans des conditions pareils… Je serais presque prêt à retourner. C’est dire.

Je blague, faut pas déconner non plus.

A bientôt pour de nouvelles aventures chocolatées,
Jé Meat’pie.

(ps : Merci à laurent Cabrole d’avoir viré les nuages, c’est sympa).

 




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